Hanezu no tsuki

Réalisateur
Acteurs
Pays
Genre
Drame
Durée
91
Titre Original
Hanezu no tsuki
Notre score
10

La région d’Asuka, à Nara, est le berceau du Japon. Ici, il y a longtemps, vivaient ceux qui se satisfaisaient du plaisir de l’attente. Le peuple moderne, ayant apparemment perdu ce sens de l’attente, semble incapable d’être reconnaissant du présent, s’accrochant à l’illusion que toute chose avance selon le plan bien précis de chacun.
Il y a bien longtemps, les gens croyaient que Mt. Unebi, Mt. Miminashi, et Mt. Kagu, trois montagnes, étaient habitées par des dieux. Ces montagnes sont toujours là. En ce temps, un puissant homme d’affaire avait comparé les montagnes à la bataille qui se livrait en son propre coeur. Les montagnes étaient une expression du karma humain.
Le temps a évolué au présent. Takumi et Kayoko, héritant des espoirs déchus de leurs grand-parents, passent leur vie. Leur histoire est universelle, à l’image des âmes innumérables qui se sont accumulées sur cette terre.

 
Film présenté en compétition officielle au 64ème festival de Cannes
 
 
L’avis de Fabien
 

Dans le prolongement de La forêt de Miyori, Grand Prix en 2007, la réalisatrice Naomi Kawase livre à nouveau avec Hanezu un cinéma intimiste et mélancolique où la Nature a un rôle central comme réceptacle et amplificateur des émotions des personnages et où la représentation du temps qui passe une part très importante. Dans ce film existentialiste la vie et la mort danse un pas de deux millénaire.

 

Avec son rythme très lent où l’attente est préférée à l’action, un aspect contemplatif prenant le pas sur une narration classique, une interprétation neutre où les personnages sont à égalité avec la Nature, Hanazu offre quelques moments poétiques mais la plupart du temps s’avère assez ennuyeux; à réserver aux cinéphiles les plus exigeants.

 

Hanezu1

 

Hanezu no tsuki
10
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