
Le Festival du film Merveilleux et Imaginaire revient du 16 au 18 septembre 2026 au Christine Cinéma Club, dans le 6e arrondissement de Paris. Pour cette 16e édition, 26 courts métrages de 12 pays sont en compétition sur trois soirées. Le festival est sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO.
Festival du Film Merveilleux 2026 : 26 courts métrages, 3 soirées, 12 pays
4 h 43 de projection au total. Les formats vont de 1 min 40 à 22 minutes. Il y a de la fiction, beaucoup d’animation, des marionnettes et de l’encre animée pour un film, de l’écran d’épingles pour un autre.
Première cette année : chaque film qui s’y prête est associé à un des Objectifs de développement durable de l’ONU. Huit des 17 objectifs sont retenus dans la sélection 2026.
Le festival prévient que certaines séances comportent des scènes de violence, des images dérangeantes ou des thèmes sensibles. Les jeunes enfants sont déconseillés.
Séance 1 du mercredi 16 septembre : « Ce que l’on porte en soi »
Huit films, 1 h 30 de projection. Cocktail d’ouverture à 19h00, projection à 19h30.
- Le jour des adultes (Grown Up Day), de David Caspir (France, 22’08). Stéphane, patron d’un cabinet d’architectes, traverse une crise de la quarantaine au moment où il découvre la vérité sur le Père Noël.
- At Night, de Pooya Afzali (Iran, 5’00). En pleine guerre, un homme veille sur celle qu’il aime en allumant ses trois dernières allumettes.
- Gian, de Hamed Yousefi (Iran, 13’00). Une jeune mère prise dans l’addiction, une fille de huit ans qui tente de la sauver.
- La Reine, film collectif de six réalisateurs (France, 6’25). Deux armées s’affrontent comme dans une partie d’échecs, un simple pion défend sa vie et celle de sa Reine.
- The Skin I’m in, d’Elena Vialykh (Royaume-Uni, 14’32). Un récit de réalisme magique sur les parts de soi que l’on abandonne puis que l’on reprend.
- Nos âmes fugitives (Our Fleeting Soul), de Marin Caquez, Eva-Louise Moreau et Nour Kharraz (France, 8’06). Albert, atteint de la maladie d’Alzheimer, s’accroche à un souvenir partagé avec son amie d’enfance Maya.
- Le vent se lève (No Wind to Hold), de Mickael Abbate et Chris Conti (France, 14’35). Deux amis d’enfance se retrouvent au bord d’un lac, le temps commence à se déliter.
- Bourreau des Cœurs, film collectif de six réalisateurs (France, 6’00). Grégoire coupe les cadenas d’amour du Pont des Arts, Sophie veut les protéger.
Séance 2 du jeudi 17 septembre : « Regarder en face »
Neuf films, 1 h 37 de projection, à partir de 19h30.
- Hope, de Jamal Ademola (États-Unis, 3’55). La jeune poétesse Salome Agbaroji bascule dans un royaume animé après avoir fait défiler les réseaux sociaux.
- Above, de Dmitry Borzykin (Russie, 19’49). Dans un futur où l’exploration spatiale est interdite, un garçon découvre un musée de l’espace à l’abandon.
- The Cloud Herder, d’Aidan McAteer (Irlande, 7’05). Une vieille bergère protège son troupeau de nuages d’une tempête qu’elle a elle-même déclenchée.
- Sulaimani, de Vinnie Anne Bose (France, 19’49). Deux portraits croisés d’Indiennes du Kerala, entièrement fabriqués à la main, marionnettes et encre animée.
- Immigrant, de Nilram Ranjbar (Iran, 1’40). Un film d’animation sur l’exil contraint.
- Omnivore, de Daria Garonika (Russie, 14’00). Pour sortir d’un hôtel délabré, les clients doivent affronter leur vrai reflet.
- Share the Happiness, d’Azimjon Rahimjonov (Ouzbékistan, 8’00). Un gardien de parc d’attractions et une fillette qui n’a pas de quoi payer l’entrée.
- Lignes de vie (Lifelines), de Bruno Richaud (France, 12’57). Dans un cimetière en hiver, Éléonore, veuve récente, est interpellée par une voix inattendue.
- BRIDGE – My Little Friends, de Kazuyuki Ishihara (Japon, 9’30). Jin le chat promet à Mugi de lui ramener son chien perdu, avec l’aide de pigeons et d’écureuils.
Séance 3 du vendredi 18 septembre : « L’imaginaire et ses ombres »
Neuf films, 1 h 36 de projection. Projection à 19h30, palmarès et cocktail de clôture à 22h00.
- Un coup de pinceau (A Brushstroke), de Stéphane Martinet (France, 19’33). Pierre, peintre en panne d’inspiration depuis la mort de sa femme, signe un nu énigmatique.
- El Din, de Julien Regnard et Pascal Giraud (Belgique, France, 5’14). Sous la pleine lune, une créature mi-chien mi-dieu rôde dans un village au bord du Nil.
- What Keeps Us Together, de Sergei Annenkov (Russie, 13’00). Comédie noire, un inconnu tente de convaincre Max que sa femme est une sorcière.
- La ferme de papi, film collectif de six réalisateurs (France, 6’17). Après l’absence de son grand-père, une petite fille s’interroge sur l’avenir de la ferme familiale.
- Strive, de Jussi Rautaniemi (Finlande, 14’50). Toni, 17 ans, rejoint une course de rue dans un futur dépendant aux machines.
- Le secret de Dracula – Piwooz Music-Hall, de Giovanni Gasparetto (France, 2’30). Piwooz révèle la face cachée des sentiments des êtres fantastiques.
- Sequencial, de Bruno Caetano (France, Italie, Pologne, Portugal, 12’05). Un jeune homme affronte ses peurs dans un enchaînement fantastique d’événements.
- Don’t Dust Up, d’Anastasia Pastory (Russie, 10’06). La vie de la grand-mère de Zina bascule le jour où sa petite-fille lui offre un robot aspirateur qui parle.
- Les bottes de la nuit, de Pierre-Luc Granjon (France, 12’22). Un récit d’amitié et d’altérité, réalisé en animation sur écran d’épingles.
Infos pratiques : dates, lieu et horaires
- Dates : du mercredi 16 au vendredi 18 septembre 2026
- Lieu : Christine Cinéma Club, 4 rue Christine, 75006 Paris (métro Odéon ou Saint-Michel)
- Horaires : projection à 19h30 chaque soir, cocktail d’ouverture à 19h00 le 16, cocktail de clôture à 22h00 le 18
- Billetterie : en ligne sur le site du festival ou sur place le soir même si les places en ligne sont épuisées
- Site officiel : www.festival-film-merveilleux.com
Le palmarès sera annoncé le vendredi 18 septembre à l’issue de la dernière séance.

