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Rayman Jungle Run (iOS/Android)

 

 
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Posted 29 avril 2013 by

 
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Test de NicoH :

Sorti il y a près d’un an sur plates-formes mobiles, Rayman Jungle Run a su acquérir une certaine notoriété auprès des joueurs. S’offrant une récente (et seconde) mise à jour, voilà l’occasion de vous faire brièvement découvrir ce titre qui mérite toute votre attention.

Pour revenir brièvement sur le personnage de Rayman (sinon passez au paragraphe suivant), sachez simplement qu’il a été créé par le français Michel Ancel à l’époque de la PlayStation 1, dont il fût l’une des grandes mascottes aux côtés d’un certain Crash Bandicoot. Comme le rongeur déjanté, Rayman prend rapidement du galon, tant grâce à son univers attachant qu’à son gameplay aux petits oignons (quoiqu’assez hardcore, se rappelleront certains). La suite en résumé : après le carton d’un premier épisode en 2D, Rayman passe à la 3D avec un certain succès, mais perd de sa superbe avec l’arrivée des Lapins Crétins, qui le relèguent lentement, mais sûrement au placard… Jusqu’à Rayman Origins, titre de la génération Wii/PS3/30 qui lui redonne ses lettres de noblesse (et sa 2D) avec une maestria indéniable. Le succès est au rendez-vous, Rayman reprend sa couronne, et tous les à-côtés du moment : une suite dans les starting-blocks (Rayman Legends, sortie repoussée en fin d’année sur tous les supports de salons) et surtout une application mobile qui nous intéresse ici aujourd’hui : Rayman Jungle Run.

Rayman_01

Le principe ? Dirigez Rayman (merci Captain Obvious) dans les niveaux du jeu en influant uniquement sur certaines actions prédéfinies (sauter, planer, frapper…), les déplacements étant entièrement automatisés. En d’autres termes, Rayman court tout seul, vous devez uniquement gérer ses autres actions. Facile ? Certes, les premiers niveaux du jeu laissent dubitatifs par leur facilité déconcertante, mais c’est pour mieux vous appâter mon enfant. Car passé 4 ou 5 niveaux, le temps de vous apprendre les principales ficelles, les concepteurs s’en donnent à cœur joie dans l’architecture des niveaux, il faudra redoubler d’attention et surtout de précision pour terminer les niveaux à 100%, en récupérant les cent Looms – l’équivalent des pièces de Mario –répartis dans chaque niveau.

Rayman_02




Ces Looms, parlons-en. Bien plus importante qu’il n’y parait, leur quête pourtant facultative devient très vite tellement addictive que l’on se surprend à refaire un niveau aussitôt qu’on en voit un seul nous échapper. L’addiction, la marque des grands jeux !

Et un grand jeu, Rayman Jungle Run l’est sans doute. Esthétiquement déjà. S’affranchissant des contraintes du mobile, le jeu dispose ainsi d’un univers visuel et sonore absolument sublime, tendant autant vers le cartoon que vers les classiques Disney. Reprenant beaucoup d’éléments de Rayman Origins certes (rien ne se perd, tout se transforme), le jeu parvient néanmoins à les adapter à sa sauce, renouvelant régulièrement ses mécaniques de jeu et le plaisir du joueur. Mieux, les niveaux ne sont absolument pas figés et on se retrouve régulièrement avec des décors dynamiques comme on aimerait en voir plus souvent.

Rayman_03

Bien sûr, tout n’est pas tout rose en ce bas monde, et si il fallait trouver un reproche au jeu, ce serait sa difficulté : plutôt bien dosée dans l’ensemble, elle a tendance à devenir réellement hardcore dans certains niveaux, ce qui risque de rebuter certains joueurs « casuals ». Mais en contrepartie, le jeu peut permettre  à ces même casuals d’amorcer une transition en douceur vers des jeux plus « hardcore gamers» et de s’ouvrir à de nouveaux titres. Un mal pour un bien donc. D’autant que chaque chapitre inclut un niveau caché à la difficulté réellement ahurissante, mais qui nous renvoie au gameplay millimétrés de certains oldies aujourd’hui cultes et au plaisir que l’on ressentait à finir un niveau après d’innombrables essais. A l’heure de la « casualisation » des jeux, on saluera cette initiative.

On ne saura donc que trop vous conseiller ce titre accessible à tous (pour preuve, l’auteur de ces lignes y a converti sa propre tante). D’autant que malgré son prix (2,69€ quand même), le jeu dispose de mises à jour gratuites (on appréciera l’effort d’Ubisoft, pourtant coutumier des DLC payants) qui le font passer de 40 à 70 niveaux aujourd’hui. Sachant que ces trente niveaux supplémentaires apportent tous un sacré lot de nouveautés (musiques, univers, gameplay), sans compter la durée de vie très correcte du soft, l’investissement en vaut gentiment le coup.

Rayman_04


Yanick Ruf

 


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