Critique de La Malédiction de la veuve noire

Critique de La Malédiction de la veuve noire

23/02/2026 Par Yanick Ruf

Fiche technique

Titre original : Curse of the Black Widow

Réalisateur : Dan Curtis

Acteurs : Anthony Franciosa, Donna Mills, June Lockhart, Patty Duke, Sid Caesar, Vic Morrow, June Allyson, Mari Gorman, Irene Cagen, Max Gail

Date de sortie : 16 septembre 1977

Durée : 1h40

Genre : Horreur, Téléfilm, Mystère

Pays : États-Unis

Synopsis

Le détective privé Mark Higbie enquête sur une série de meurtres commis de manière curieuse. Les victimes, toutes de sexe masculin, sont retrouvées vidées de leur sang, avec de profonds trous dans la poitrine et parfois enroulé dans du fil de soie. Malgré les réticences de la Police, Higbie continue ses investigations qui l’amènent sur la légende de la veuve noire ; une femme qui, sous le coup d’une malédiction, se transforme en araignée géante les nuits de pleine lune.

Avis de Yanick Ruf

La Malédiction de la Veuve Noire (1977) est un téléfilm fantastique kitsch qui incarne parfaitement l’esprit des séries B d’horreur des années 70. Réalisé par Dan Curtis, ce polar arachnide mêle enquête policière et créature monstrueuse dans une ambiance rétro à souhait.

Critique de La Malédiction de la veuve noire

L’histoire suit un détective privé, Mark Higbie (Anthony Franciosa), chargé d’élucider une série de meurtres étranges : des victimes masculines vidées de leur sang, enveloppées de fils de soie, comme piquées par une araignée géante. Tourné comme un polar classique, le film distille le mystère avec parcimonie, cachant l’essentiel pour entretenir la tension. Petit à petit, des indices surnaturels émergent (légendes indiennes, pleine lune, métamorphose) jusqu’à révéler une malédiction liant une séduisante jeune femme (Patty Duke Astin) à une veuve noire humanoïde.

Critique de La Malédiction de la veuve noire

Ce qui frappe, c’est son esthétique datée et charmante : de véritables araignées rampent à l’écran, sans effets CGI. La scène finale dévoile une imposante bestiole en animatronique rudimentaire, faite de « trois bouts de ficelle », qui évoque les monstres en caoutchouc des années 50 comme dans Tarantula ou Le Blob. Ce bricolage low-tech fait tout le charme : on y croit par nostalgie, et ça rêve autant qu’un blockbuster moderne.

Critique de La Malédiction de la veuve noire

Moins effrayant que sanglant, ce téléfilm brille par son rythme haletant et son casting solide (Donna Mills, June Allyson). Parfait pour les amateurs de vintage fantastique qui aiment quand l’horreur se teinte de mystère policier. Un petit bijou kitsch qui prouve qu’avant le numérique, on faisait vibrer avec du carton-pâte et beaucoup d’imagination !

Critique de La Malédiction de la veuve noire

Bande annonce du film La Malédiction de la veuve noire

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7.5

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