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Le Hobbit : un voyage inattendu

 

 
Overview
 

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Titre Original: The Hobbit: An Unexpected Journey
 
Durée: 165 min
 
Date de sortie: 12/12/2012
 
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Posted 1 janvier 2013 by

 
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Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu’ils se destinent à mettre le cap sur l’Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d’abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C’est là qu’avec Gollum, sur les rives d’un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d’un courage et d’une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le « précieux » anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d’or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s’en doute encore…

 

 

Avis de Manuel Yvernault :

A se demander si nous ne préférions pas Peter Jackson à la belle époque de ses bricolages et films à budgets réduits (Forgotten Silver, Les Feebles, Créatures Célestes, Fantômes contre fantômes).
Non pas que sa trilogie, multi-oscarisée, soit d’une plus faible qualité, au contraire, il avait réussit le pari fou de rendre un hommage indétrônable aux romans de Tolkien en mêlant dramaturgie et magie du spectaculaire. Le film épique prenait alors ses lettres de noblesse dans le 7ème art. Mais  Peter Jackson à tendance à se répéter.

Il faut donc admettre que ce nouvel opus (d’une nouvelle trilogie) apporte peu de nouveaux éléments. La tension et l’axe dramatique laisse plus de place à l’humour dans l’ensemble mais le réalisateur s’investit toujours autant dans le spectaculaire. En somme pour les fans de la première heure, Le Hobbit est la suite (prequel !) logique de ce que Peter Jackson avait amorcé il y a plus de 10 ans.
Passé une heure d’exposition un peu longue (et certaines séquences qui s’étirent à n’en plus finir, Gollum encore), Le Hobbit reste un spectacle de très grande qualité.
Plus gênant voire totalement déroutant. Le véritable ressenti de cette fameuse image à 48 images par seconde (et en 3D) censée être plus immersive, résultat : sauf erreur lors de la projection dans la salle où on a découvert le film, nous avons rarement vu une image aussi mauvaise. Un rendu quasi vidéo ressort très souvent, on sent bien cette cadence de 48im/s qui rend même certains plans comme accélérés. Le grain ? on se demandera bientôt ce que c’était, la profondeur de champ, ni plus ni moins présente qu’en 2D. C’est laid, même très laid, à faire sortir parfois le spectateur de la narration. Procédé inutile et presque fatiguant gâchant un certain plaisir de spectateur.

Sans ça, Le Hobbit est le film parfaitement (trop ?) produit, à la gestation difficile (Guillermo Del Toro a quitté le navire en tout début de production) mais au résultat terriblement spectaculaire qui donne envie de voir la suite. Plus enfantin que la Trilogie de L’Anneau mais également plus proche des récits héroïques de notre enfance, nostalgie quand tu nous effleures. Finalement Peter Jackson a le don de nous toucher et nous faire rêver à tous les âges. Question technique, on repassera tout de même.

 


zast

 


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