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Indiana Jones 4 et le royaume du crane de cristal (blu ray)

 

 
Overview
 

Genre:
 
Titre Original: Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull
 
Durée: 123
 
Realisateur: Steven Spielberg
 
Acteur: Harrison Ford,Cate Blanchett,Karen Allen
 
Pays: USA
 
Note
 
 
 
 
 


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Posted 30 octobre 2008 by

 
Full Article
 
 

La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable… Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ?

  • DVD Z1 disponible chez CineBox
  • Blu-ray non zoné (donc marche sur les lecteurs de TOUS les pays) disponible chez Cinebox

 

 
 

Spécifications techniques de la version blu-ray (double blu-ray) :

  • Son : Anglais 5.1 True HD, Français 5.1, Espagnol 5.1
  • Sous titre français, anglais, espagnol
  • Bonus (sous titré en VF) : Court métrage de la préproduction, Chronologies de Indiana jones, Court métrage le retour d’une légende, bandes annonces, Journal de production : le tournage du royaume du crânes de crystal, Maquillage de guerrier, Les crânes de crystal, Accessoires emblématiques, Aventure de postproduction, Les effets de Indy, Conclusion : l équipe de Indy, Séquences de prévisualisations, Galeries, Photos de production, Portraits, Photos des coulisses

 

Avis de Rachel :

Nous nous sommes longtemps posé la question du bien fondé de remettre à l’écran le personnage d’Indiana Jones campé toujours avec brio par Harrison Ford. Ce 4ème volet a ainsi fait l’objet de nombreux débats et a été très attendu. Nous espérions donc voir un film de meilleure qualité que les Bronzés 4 et bien qu’il le soit sans conteste, nous gardons nos distances et nous restons sur notre faim. En résumé, cet opus est finalement le moins bon de la saga.

Nous retrouvons certes un Indiana Jones vieillissant mais qui tient la forme et qui fait toujours preuve d’efficacité et d’humour.
On retrouve donc les ingrédients qui font mouche dans la saga et qui ont fait son succès.
Dans le 3ème volet, on voyait Indiana avec son père. Dans celui-ci, on le voit avec son fils qu’il ne connait pas.

Néanmoins le film général déçoit quelque peu.
On avait l’habitude de la dose de surnaturel mise dans ces films mais cette fois Spielberg y est allé fort et a réussi à introduire son sujet favori (les extra-terrestres) dans un film d’Indiana Jones ! C’est cela que nous déplorons.

Même à 60 ans, Indiana Jones réussit à échapper à une bombe atomique. Son fils, quant à lui,  saute de liane en liane comme un singe.
Par contre on retrouve toujours sa phobie des serpents et il se dispute toujours autant avec le personnage féminin (qui n’est autre que le même que dans le premier film les aventuriers de l’arche perdue) joué par Karen Allen.

Après s’être battu contre des arabes, des indous et des allemands, c’est au r 

Mais dans l’ensemble le film se laisse agréablement regarder. 

Au niveau de l’image de ce blu-ray, celle ci est superbe. Que ce soit aux niveaux des couleurs, des arrières plans, les superlatifs me manquent. 

Au niveau des pistes sonores, il faut privilégier la VO (avec les sous titres Français) qui vous permettront de vous plonger au coeur même du film. Les enceintes seront ainsi utilisées comme il se doit avec des effets arrières et avant.

Quant aux bonus (très nombreux), on retiendra le retour d’une légende (Pourquoi le retour d’Indy) et surtout le journal de production.

 

 

 Avis de Wolverine :

19 ans d’attente… 19 ans d’espérances… 19 ans à rêver de ces nouvelles aventures…. He bien, les voilà enfin et ce n’est pas pour nous déplaire. On retrouve donc un Harisson FORD en très grande forme malgré son âge avancé. Encore capable (?) de nous faire des cascades époustouflantes comme au premier jour. Il saute, grimpe, déchiffre, parle des langues mortes depuis des millénaires sans aucun problèmes. Meilleur que le meilleur des meilleurs 😉 Bon, coté histoire, c’est plutôt bizarre et ça change radicalement … ou presque… Plus de coté historique et mystique avec l’Arche d’Alliance (bien qu’on aie droit à un petit clin d’oeil tout de même), on se lance dans un fait de société contemporain : les extra-terrestres. La zone 51 apparaît et on part dans une histoire de Roswell tout à fait hallucinante. Quand les ET rencontrent les civilisations disparues, cela nous donne un super épisode des mystérieuses cités d’or. L’Eldorado existe-t-il vraiment, c’est ce que l’on nous propose donc de découvrir dans ce film.




Alors pour nous replonger tout de même dans l’atmosphère originale, Steven SPIELBERG n’a pas hésité à tourner son film « à l’ancienne », les gros plans dans des studios ce qui nous permet de voir les ombres sur les décors… c’est très kitsch, mais on aime et on en redemande. Passé donc les premières minutes qui semblaient pourtant mal parties avec des histoires de chiens de prairies plutôt ridicules, on se retrouve comme il y a 20 ans dans une histoire faite uniquement pour être vue au cinéma. On retrouvera notre héros rattrapé par son destin et celui de… Marion. Rappelez-vous, elle était la première femme à lui assener une droite phénoménale dans « les aventuriers de l’arche perdue ».

Cette brave Marion, toujours interprétée par Karen ALLEN reviens donc en force, avec un rôle plus important que dans le premier épisode. On la voit en pleine action pour sauver l’homme qu’elle aime toujours et son fils. C’est bien de lui avoir permis de revenir sur le devant de l’histoire. Et elle ne revient pas seule, elle est accompagnée donc par son fils interprété par le jeune acteur montant Shia LABEOUF. Et ce jeune homme turbulent n’est autre que le fils de…. Allez donc voir le film pour tout savoir 😉 Toujours est-il que ce film nous diverti bien pendant un peu plus de deux heures et c’est le but recherché.

La fin est assez originale, nous montrant qu’Indy se range et en même temps qu’il est prêt à repartir en croisade….. Un nouvel opus à venir ? Avec les réalisateur hollywoodiens, tout est possible alors ne vendons pas la peau du professeur JONES trop tôt…

 

 

 

Avis de Fabien :

L’attente était énorme, c’est un doux euphémisme.
Le plaisir de retrouver notre héros, son flegme et son humour légendaire, son extraordinaire habileté à se sortir de tous les mauvais pas et à résoudre les énigmes les plus obscures est bien là d’autant que la réalisation de Steven Spielberg fait des merveilles dans des scènes d’action finement ciselées et bourrées d’humour, surtout au début de l’aventure (l’échappée des russes dans la zone 51, la poursuite en moto sur le campus universitaire).

La famille Jones a perdu l’illustre Henry Jones Sénior (Sean Connery) mais a gagné le rebelle Mutt, le fils caché d’Indy et de Marion Ravenwood.
Ce quatrième volet dans le prolongement du précédent est une aventure familiale où chacun apprend à mieux se connaître et apprécier les qualités de l’autre : l’esprit déductif plus le jeu de poings d’Indy allié au maniement virtuose du fleuret de Mutt et au pilotage tout terrain de Marion constitue les points forts d’une équipe soudée et à qui rien ni personne ne résiste.

Grandiose, cette nouvelle aventure carbure à l’action virtuose avec des poursuites décoiffantes et des cascades incroyables parfois trop invraisemblables où Spielberg s’est laissé griser par l’évolution des effets spéciaux digitaux à l’image de George Lucas dans la nouvelle trilogie Star Wars et à l’humour slap-stick comme à la dérision (Harrison Ford joue avec son âge). Cavernes pleines de pièges et d’énigmes à déchiffrer, trésor merveilleux, cascades incroyables, indigènes belliqueux, vilains mégalomanes, héros attachants plein d’humour et de panache, Spielberg se fait plaisir avec ce grand huit absolument jubilatoire et grisant où l’on retrouve l’esprit d’aventure qui a fait le succès de la première trilogie avec un recours plus appuyé que ce qui était annoncé aux images numériques pour donner corps aux idées les plus folles comme un combat impliquant plusieurs véhicules dans la jungle aux bords d’un précipice et la présence d’une intelligence extra-terrestre.

Si l’intrigue de ce nouvel opus flirte comme les précédents avec le merveilleux et le fantastique (l’Arche d’Alliance, les pierres ancestrales de Sankara, le Saint Graal) elle s’inscrit dans une thématique chère au réalisateur d’E.T, de Rencontres du troisième type ou bien de Minority Report : l’irruption d’une présence extra-terrestre dans notre quotidien. Cette thématique, illustrée par des effets spéciaux plutôt laids dans le dernier quart d’heure, a de quoi surprendre dans l’univers d’Indiana Jones situé à la fin des années 50. L’utilisation d’une image rétro (costumes, coupes de cheveux, véhicules…), de décors old fashion (les cavernes) avec une image numérique dernier cri est quelque peu déroutante lors d’un final qui s’avère il faut l’avouer très raté. Comme si Spielberg, que l’on imagine poussé par son producteur friand de SFX à en rajouter dans le spectaculaire pour plaire aux nouvelles générations et concurrencer les franchises lucratives Benjamin Gates et Pirates des Caraïbes, conscient de l’énormité de la résolution de l’intrigue dans un tel contexte, noyait tout sous un déluge d’effets spéciaux dans une bouillie visuelle indigne de la filmographie de ce grand réalisateur qui a toujours su équilibrer l’émotion, l’humain avec le spectaculaire, les effets spéciaux. Mais la décevante conclusion d’un scénario un tantinet abracadabrantesque ne peut balayer le plaisir pris à retrouver notre héros coriace et plein de désinvolture que la réalisation virtuose de Spielberg chahute dans de nombreuses péripéties pleines d’action, de suspense et d’humour vraiment jubilatoires.
Lucas et Spielberg ont fait le Royaume du crâne de cristal pour s’amuser et répondre aux attentes d’un public en demande de nouvelles aventures depuis deux décennies ; le sentiment général qui domine à la fin de la projection de cette aventure très attendue est l’euphorie de retrouver ce personnage iconique et cet univers irrésistible fait d’archéologie et de merveilleux, d’humour et d’aventure, mis en place par un conteur et un filmeur hors pair pour le plaisir du spectateur qui a grandi avec ses films mythiques.

 

 


zast

 


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