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Posted 1 janvier 2017 by Yanick Ruf in Festival
 
 

Alain Schlockoff rejoint les membres du Jury du Bloody Week-End !


Pour bien commencer cette nouvelle année, quoi de mieux que de découvrir un nouveau membre du jury du Bloody Week-End ! Alain Schlokoff sera une nouvelle fois de la partie aux cotés cette année de Naomi Grossman, Vernon Wells et Lynn Lowry…..

On lui doit notamment L’Ecran Fantastique, l’un des mensuels de référence sur le marché du cinéma fantastique et de science fiction, qui a su évoluer au fil des années en faisant découvrir les films de genre à des lecteurs de tous les âges.

Vers 14 ans, le jeune SCHLOCKOFF lit beaucoup de fanzines américains (Famous Monsters of Filmland…). Il décide d’acheter une ronéo pour produire ces propres fanzines: Les Fameux Monstres du Cinéma, Astarté, Crépuscule, Mercurey Bis n°2, Metaluna…). A 20 ans, il commence des études de cinéma pour être réalisateur.En 1967, il décide de créer un fanzine plus ambitieux: Horizons du Fantastique qui dès le n°2 devient une revue imprimée. Il perd le contrôle de son « zine », mais se lance dans un autre L’Ecran Fantastique. Au début des années 70, il crée des rendez-vous cinématographiques, avec notamment «Les Nuits du cinéma» (dédiées au fantastique). Ces ‘nuits’ sont reprises en décembre 2008, au Forum des images, un samedi par mois (avec un court-métrage, un film inédit et un film de patrimoine).

En 1972, après son service militaire, il crée le 1er Festival International du Film Fantastique et de Science fiction au théâtre des Amandiers de Nanterre (du 16 au 20 mai 1972). Cette manifestation pionnière et unique en son genre connaîtra 18 éditions (dans d’autres endroits: au Grand Rex à Paris…).




L’Ecran Fantastique en profite pour promouvoir cette ‘convention’. Rapidement, il devient un « prozine » puis un magazine et à l’été 1977, L’Ecran Fantastique Nouvelle série sort sous forme de cahiers trimestriels au format carré.

Il crée une autre revue éphémère : Vendredi 13 consacrée au gore.

Dans sa continuité, il conçoit en 1989, Toxic avec Cathy Karani et son éditeur d’alors, CyberPress. Un an après l’éditeur décide d’arrêter sa publication.

Treize ans plus tard, il relance le titre jusqu’à l’été 2005 (et 19 numéros). Aujourd’hui, on retrouve l’esprit  » Toxic » dans le supplément de L’Ecran Fantastique.

En 1993, il lance un projet qui lui tient à cœur : Fantastyka. Avec son ami, Pierre Gires et d’autres bénévoles, ils veulent développer et faire partager leur passion pour l’histoire et les thématiques autour du cinéma Fantastique. Cette excellente revue s’arrêtera avec le n°24.


Yanick Ruf