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Posted 25 octobre 2014 by Yanick Ruf in Livre
 
 

Anonymous, le nouveau roman numérique d’Edouard Brasey à moins d’un euro !


Un nouveau  projet intéressant conçu par l’écrivain Edouard Brasey sort aujourd’hui une fois de plus en format numérique! Ce livre est mis en vente depuis ce matin à 0,99€ jusqu’au 5 novembre 2014 inclus, puis passera à 2,99€. Anonymous, remember the 5th November est un roman réalisé avec l’aide des lecteurs ! Il s’agit du premier tome d’une nouvelle série qui s’annonce alléchante…. Je vous laisse découvrir le mot de l’auteur qui vous expliquera bien mieux que moi de quoi il retourne….

 » L’originalité réside dans le fait que j’ai constitué en amont, via les réseaux sociaux (groupe privé sur Facebook) une petite communauté de « beta-readers », les « Anons » (pour « Anonymous ») qui m’ont aidé puissamment dans cette entreprise: je leur ai adressé le fichier qu’ils ont attentivement relu, ils m’ont fait des remarques de fond et de forme, se seront complètement investi, avec un professionnalisme et une passion digne des meilleurs éditeurs. Cette initiative m’a permis de bénéficier d’un soutien tant professionnel que moral. Cette pratique est d’ailleurs courante aux Etats-Unis, et je pense qu’elle ne peut qu’aider les auteurs.

Je les ai notamment remerciés en tête de mon livre, par le texte qui suit, dans lequel je les cite. »

Edouard Brasey

Ce roman représente une tentative de s’adapter à l’ère du livre numérique, ses enjeux, ses contraintes, mais également ses potentialités formidables.

Il a donc été conçu dans un esprit d’interactivité et de partage, sur la base d’une petite confrérie de lecteurs bénévoles, baptisés Anons. Ces premiers lecteurs, ou beta-readers comme on dit outre-Atlantique, ont lu scrupuleusement et avec une passion communicative les pages qui suivent, puis en ont signalé les erreurs, omissions, invraisemblances, fautes d’orthographe, incorrections et autres scories qu’un auteur laisse invariablement après lui, quel que soit son désir de bien faire. Ils ont ainsi assumé collégialement, avec un professionnalisme sans faille, le travail éditorial et de correction qui est d’ordinaire effectué par les éditeurs classiques. Grâce à eux, ce roman est davantage lisible qu’il ne l’aurait été sans leur participation. Qu’ils en soient ici remerciés du fond du cœur. Et si le lecteur à venir découvre tout de même quelque paille dans le blé, qu’il en tienne rigueur au seul auteur.

Je remercie donc ici mes fidèles Anon, dont je lève un instant le masque (de Guy Fawkes) pour dévoiler leur identité (patronyme ou pseudonyme) par ordre anon-phalbétique :




Sophie Andrieux, Stéphanie Aten, Patrice Bantos, Sabine Barbier, Noël Boudou, Eva Bouvard, Esther Brassac, Richard Busiakiewicz-Thomas, Kiki Carron, Jennifer Castard, La Chaumière des Mots, Angélique Claude, Blandine Darkmoon, Sandrine Denis, Francine Duprouilh, Alexandra Draw Your Life, Aurélie Froissart, Agnès Grudler, Patrick Jaulent, Guena L., Marie-Pierre L., Virginie Lachaud, Thérèse Lamouche, Daniel-Luc Lardillon, Archibald Lounsbery, Clément Malialin, Mart’Ine, Lorrianna Morreale,  Frédérique Popieul alias Fredde l’Antre des Artistes, Orchidée Van Tassel, Elisabeth Porret, Valérie Régnier, Stéphane Royer, Nadège Siecke, Bernard Visse.

Mais pourquoi Anons ? J’entends d’ici certains commentateurs extérieurs nous brocarder à propos de ce terme (la moquerie facile est de prétendre que les Anons ânonnent… qu’ils sont des ânes, etc.). Je tiens donc à préciser les raisons de ce choix : Anon est le diminutif d’Anonymous en anglais. Le roman portant en grande partie sur ce groupe informel, il est séduisant de pouvoir s’assimiler à eux. Leur choix de revendiquer leur anonymat n’est pas qu’une façon d’échapper aux représailles de ceux qui les pourchassent ; c’est aussi une manière de reprendre le pouvoir à la base, avec cette idée : « Nous sommes anonymes, mais nous sommes les plus nombreux. En nous regroupant, nous pouvons reconquérir notre liberté bafouée par ceux qui nous dirigent de façon abusive ou injuste. »

Bon, cela dit, ce groupe n’a rien de politique, bien entendu. Ceci est un roman, non un pamphlet. Mais j’espère qu’à l’occasion de cette fiction, certains se poseront des questions sur le monde tel qu’il est en train de devenir.

Quelques-uns ont également fait remarquer de façon judicieuse que l’ânon, le petit de l’âne, était l’humble monture choisie par le Christ pour entrer à Jérusalem le jour des Rameaux. N’est-ce pas un beau symbole ? Enfin, ce jeu d’interactivité qui nous a réunis durant ces dernières semaines nous a permis de mettre au point un langage, des symboles, des signes de ralliement, comme le fameux LULZ ! (Explication de ce terme à la fin du livre.) Ainsi, les Anons peuvent-ils se reconnaître entre eux et échanger des messages codés. Une forme de relation auteur-lecteur sur fond de roman d’espionnage, en quelque sorte.

J’espère que les lecteurs futurs auront autant de plaisir que nous à ce jeu, et souhaiteront peut-être se joindre à nous… D’ici là, bonne lecture et surtout, n’oubliez pas le 5 novembre !

Anon Edouard Brasey

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Yanick Ruf